Nos services

LES PREMIERS PAS À LA CLINIQUE PSYCHOALIMENTAIRE

NOTRE ÉQUIPE DE PROFESSIONNELLES SPÉCIALISÉES EST LÀ POUR VOUS AIDER, AVEC UNE COMPRÉHENSION CLAIRE ET APPROFONDIE DE VOTRE SITUATION.

Nous savons à quel point un trouble alimentaire, une alimentation troublée ou une préoccupation excessive à l’égard de son poids peuvent affecter notre estime de soi et avoir un impact certain sur notre vie et celle de nos proches. Ces enjeux peuvent toucher tous les aspects de notre existence, de la santé physique et mentale à notre capacité à maintenir des relations harmonieuses avec nos amis et notre famille. Ils sont souvent la pointe de l’iceberg sous laquelle se cache les enjeux plus profonds.

Femme regardant le paysage au sommet d'une montagne.

PSYCHOTHÉRAPIE

La psychothérapie vise à induire des changements en amenant le client à mieux comprendre la nature des symptômes et à trouver un sens aux difficultés vécues. Le but de la démarche est d’amener l’individu à se sentir mieux, à se connaître davantage, à faire des choix et à résoudre des problèmes de manière plus adaptée.

Selon la loi 21, le traitement psychologique pour un trouble mental, pour des perturbations comportementales ou pour tout autre problème entraînant une souffrance ou une détresse psychologique a pour but de favoriser chez l’individu des changements significatifs dans son fonctionnement cognitif, émotionnel ou comportemental, dans son système interpersonnel, dans sa personnalité ou dans son état de santé. Ce traitement va au-delà d’une aide visant à faire face aux difficultés courantes ou d’un rapport de conseils ou de soutien.

Il existe d’autres interventions qui s’approchent de la psychothérapie, mais qui n’en sont pas : la rencontre d’accompagnement, l’intervention de soutien, l’intervention conjugale et familiale, l’éducation psychologique, la réadaptation, le suivi clinique, le coaching et l’intervention de crise.

Qu’est-ce qu’une psychothérapie dans le traitement des troubles alimentaires?

À la Clinique psychoalimentaire, la psychothérapie vise à induire des changements en amenant le client à mieux comprendre la nature des symptômes présentés et à trouver un sens aux difficultés vécues. Le but de la démarche est d’amener l’individu à se sentir mieux, à se connaitre davantage, à faire des choix et à résoudre des problèmes de manière plus adaptée. Ensuite, il n’est pas rare qu’un trouble alimentaire soit associé avec d’autres troubles de santé mentale tels la dépression, l’anxiété et autres troubles de la personnalité (personnalité limite, dépendante, obsessive-compulsive). C’est ce que l’on appelle une comorbidité. La psychothérapie consiste également à travailler avec l’ensemble de ces comorbidités. 

PSYCHOÉDUCATION

Le rôle du psychoéducateur est d’évaluer et d’intervenir concrètement auprès des personnes qui éprouvent des difficultés d’adaptation à une situation donnée, difficultés qui s’expriment par des comportements qui nuisent au fonctionnement global.

Le rôle du psychoéducateur est d’intervenir auprès des personnes qui éprouvent des difficultés d’adaptation à une situation donnée, difficultés qui s’expriment par des comportements qui nuisent à son fonctionnement global. Selon les besoins identifiés, les objectifs poursuivis et le rythme du cheminement, les suivis individuels peuvent être à court, moyen et long-terme.

Les rencontres individuelles en psychoéducation visent à :

  • Évaluer les difficultés d’adaptation et définir, avec le client ou la cliente, un plan de travail qui permet de clarifier les besoins. Ce plan de travail permet également de mieux comprendre le contexte d’émergence et de maintien des difficultés rencontrées, de faire ressortir les forces et les ressources et de cibler des objectifs à poursuivre. Les objectifs clarifient et orientent le processus en rendant le travail concret et perceptible. Ils sont toujours ouverts à la redéfinition, c’est-à-dire qu’ils sont en mouvement et donc ajustés tout au long du suivi selon son déroulement. 
  • Comprendre la nature des difficultés vécues
  • Identifier les facteurs ayant mené aux difficultés vécues, ainsi que les facteurs de maintien et perpétuants
  • Identifier les déclencheurs des comportements problématiques et viser leur diminution
  • Développer des outils et des moyens individualisés et adaptés à la situation ainsi qu’aux forces de l’individu et aux ressources disponibles, et cela pour permettre de rétablir un équilibre, de faire face aux difficultés de manière satisfaisante, et d’améliorer le mieux-être. 

L’intervention psychoéducative prend la forme d’un suivi qui se veut flexible pour s’adapter aux besoins des individus. Il se définit par un accompagnement qui veut soutenir les individus dans leur cheminement, dans leurs réflexions, dans leur mise en mouvement, dans leurs individualités et dans leurs efforts. Cela a pour but d’encourager leur propre prise en charge et le déploiement de leurs potentialités. Cet accompagnement, qui vise à ce que les individus se réalisent, peut être plus pédagogique par moment, vous donnant informations, outils et soutien, ou plus réflexif à d’autres en vous invitant à vous observer dans différents moments de votre vie et dans des situations particulières. Ceci est fait tout en vous donnant l’espace pour progresser à votre rythme et comprendre le sens de vos difficultés. 

ACCOMPAGNEMENT PARENTAL

Ces rencontres permettent d’accompagner et d’outiller le parent, pour qu’il puisse soutenir son enfant face aux difficultés vécues ou à risque de se développer. Elles ont aussi pour but de favoriser une communication harmonieuse entre l’adolescent et ses parents.

NUTRITION

L’approche en nutrition est axée sur le rétablissement d’une relation saine avec la nourriture, de façon à avoir une alimentation globalement équilibrés sans restriction, sans culpabilité et surtout riche en saveurs et en plaisir.

L’évaluation nutritionnelle se fait en 2 étapes. La première consiste à déterminer les besoins nutritionnels spécifiques de la personne qui consulte, en fonction de son état de santé et de son style de vie. Ces besoins se résument en trois grandes catégories. Le plus connu est sûrement le besoin physiologique : fournir à son corps l’énergie et les nutriments dont il a besoin pour fonctionner dans un contexte donné. Le deuxième, le besoin hédonique, fait référence au fait de manger des aliments goûteux et satisfaisants pour les cinq sens. Le troisième, le besoin psychosocial, fait référence au fait de manger dans des contextes positifs et agréables (ex. : manger en bonne compagnie). 

Une fois que l’on cerne les besoins de la personne, on procède ensuite à la deuxième section de l’évaluation nutritionnelle, qui consiste à déterminer quels sont les éléments de l’alimentation actuelle de la personne qui ne répondent pas à ses besoins spécifiques. 

Par la suite, le suivi nutritionnel a pour but, pas à pas et axé sur les motivations de la personne qui consulte, à apporter des changements à l’alimentation, de façon à mieux répondre aux besoins spécifiques identifiés durant le processus d’évaluation. Le suivi est adapté au rythme de la personne et tient compte des changements qui pourraient survenir (ex. : nouveau diagnostic médical, ajout ou modification de la médication, changement d’horaire des repas, etc.). 

Chez beaucoup, le suivi nutritionnel est complémentaire, et chez certains, il est parfois même essentiel au travail fait durant les séances en psychologie, notamment car il permet de prendre du temps pour aborder les changements alimentaires qui surviennent à travers le processus.   

Dans tous les cas, le suivi en nutrition se base sur les recommandations nutritionnelles basées sur les données probantes les plus récentes. L’approche est axée sur le rétablissement d’une relation saine avec la nourriture, de façon à avoir une alimentation globalement équilibrée sans restriction, sans culpabilité et surtout riche en saveurs et en plaisir.